Terminator 2D : No Fate : File-moi tes bottes, ton slip et tes lunettes
Terminator revient… en 2D pixel, et ça sent bon les années 80 ! Alors, on va pas se mentir : si tu lis ces lignes, y’a de grandes chances que tu aies grandi avec un T-800 qui débarque à poil dans une boule électrique pour demander des fringues à des bikers. Et si c’est pas le cas… t’as loupé un monument.
Des pixels, du métal, et du souvenir en barre
Retour en arrière. Fin des années 80. Amstrad, Atari ST, Commodore 64, et autres bestioles préhistoriques qui faisaient un bruit de modem quand elles chargeaient un jeu. Les premiers jeux Terminator, c’était du gros pixel baveux, de la difficulté brutale et souvent… du jeu pas très bon. Avouons-le. Mais qu’importe. On était là pour jouer un cyborg. Un TERMINATOR. Et c’était tellement cool, que le reste, on s’en foutait complètement. Puis vinrent les adaptations sur Super Nintendo, Mega Drive, PlayStation… Un vrai tour d’horizon des machines du passé. Certains jeux étaient moyens, d'autres sympas (coucou T2: The Arcade Game), mais aucun n’a vraiment capté la magie brute du film.
La saga, entre chefs-d'œuvre et mal de tête
Faut le dire : les films Terminator 1 & 2, c’est du caviar.
- Le premier ? De la SF noire, oppressante, un slasher robotique sous stéroïdes. Le combat direct entre un humain du présent, et… une machine dingue et invincible, venue du futur. C’était WTF, et flippant as fuck quand t’es un gamin.
- Le deuxième ? Une révolution technique, narrative, et émotionnelle. James Cameron a mis tout le monde d’accord. Sarah Connor est devenue une légende. John, un ado rebelle. Et le T-800… a gagné… en humanité. WOW.
Et après ça ? Bah… Rise of the Machines, Genisys, Dark Fate… ça partait un peu dans tous les sens. Parfois cool, souvent oubliable. L’âme des deux premiers semblait perdue dans une boucle temporelle sans fin. Revenons-en au jeu dont on parle, car ce teaser, c’est un aller-retour direct pour 1991. On est repartis : BAM. Une boule d’énergie, un T-800 à poil qui surgit dans les flammes, et cette fameuse musique… BA BA BA BA BABAM. Impossible à confondre. Ce n’est pas juste une bande-son, c’est un portail vers nos premières VHS mal rembobinées, vers les jaquettes trop badass, vers les posters qu’on accrochait sur nos murs avec de la Patafix. Dès les premières secondes du teaser, tu sens que ça va parler à ton petit cœur de fan. Les yeux rouges du T-800, le fond en flammes, le futur post-apo. Et cette ambiance… à mi-chemin entre arcade 16-bit et souvenir de film gravé à vie dans ta mémoire.
Des sprites vraiment bien foutus et des promesses en pixel
Le jeu n’est pas encore sorti, et tant mieux : ça laisse place à l’imagination. Ce qu’on sait, c’est qu’on aura droit à une expérience arcade, bien nerveuse, où tu peux incarner le T-800 version métal lourd, prêt à tout exploser sur son passage. Un vrai side-scroller comme on les aime. Et franchement, ce qu’on a vu dans le teaser suffit à faire monter la hype. Le plan de la ville américaine qui défile de nuit, avec ses immeubles tout en pixel art, te ramène direct à Double Dragon ou Robocop. C’est plus qu’un style, c’est une époque qui revient nous serrer la main (ou nous broyer le bras, version Skynet).
Les scènes cultes ? On les devine déjà
En effet, dans le teaser, on revoit les scènes qui ont fait la légende de Terminator : le camion qui fonce à travers le canal ? Il y est. On sent que le jeu va nous la faire revivre. Et cette séquence dans l’hôpital psychiatrique, avec Sarah Connor qui s’entraîne et dégomme des gardes ? Elle est là aussi. Linda Hamilton, version pixel, ça envoie quand même un peu de respect. Et puis… ce final. Ce pouce levé. Rappelle-toi… celui du T-800 quand il descend dans la lave. Le vrai “au revoir”. Aïe aïe aïe… quand les souvenirs strikent…
Schwarzy, t’es là quand même
Bon, on va être honnêtes : techniquement, Arnold n’est pas dans le jeu. Les droits de son image n’ont pas été obtenus. Mais… regarde le T-800, son design, sa démarche, son regard vide mais déterminé. Il est bien là, et perso, quand je le contrôlerai, je serai dans la peau de Schwarzy. Et à vrai dire, ça me suffit. Et il n’y a de toute façon pas que lui de mémorable dans ces films. On aura bien Robert Patrick (le T-1000 qui fond et reprend forme), John Connor (Michael Edwards), et donc, Sarah Connor (Linda Hamilton).
En conclusion, oui je suis hyped.
Pourquoi ? Déjà, parce que je suis assez fan de l’univers. Je pense être bon public, et même si j’ai conscience que le jeu va jouer sur du fan service, quand celui-ci est bien fait, j’en demande pas plus. En vrai, je ne cherche pas un triple A qui clignote. Je veux juste un bon jeu. Authentique, fun et brut. Un jeu qui comprenne pourquoi Terminator 2 a marqué une génération, et qui le recrée, à sa façon, dans un langage de pixel, de métal et de nostalgie. Et pour le moment ? Tout semble bien aligné. Alors à tous les vieux joueurs, les fans de Connor, les amoureux des années 90, et ceux qui savent ce que ça fait de rester bloqué sur un boss en pixel art… tenez-vous prêts.
Skynet revient. En 2D. Ça devrait être bon, et j’espère qu’on découvrira ça ensemble. RDV le 12 décembre 2025 !
