The Mandalorian 2026 : avis détaillé sur le film Star Wars avec Grogu et spoilers
Salut les Boyz, aujourd’hui on va parler Star Wars, et du dernier film sorti au cinéma ! Pour tout vous expliquer, je ne m’étais pas du tout spoilé avant de voir The Mandalorian, mis à part le trailer dont je vous avais parlé ici. Si vous voulez explorer d’autres univers Star Wars, n’hésitez pas à consulter notre analyse de la nouvelle ère de jeux Star Wars. Voici donc mon avis honnête sur ce long-métrage, avec tous les spoilers à l’appui. Si certains aspects m’ont plu, je le dis. Si d’autres m’ont moins convaincu, je vous en parle aussi !
Ce qu’il faut retenir
- The Mandalorian 2026 se présente comme un gros épisode de la série plutôt qu’un film Star Wars autonome
- Le film offre des séquences d’action spectaculaires et des hommages bien sentis à l’univers étendu, comme détaillé dans notre guide ultime Star Wars
- Grogu confirme son statut de star, avec des scènes à la fois drôles et émouvantes
Avant le film : mes attentes et le contexte
Bon déjà, il faut savoir que j’apprécie de façon générale la série The Mandalorian, surtout les deux premières saisons. La troisième m’a en revanche plutôt déçu, comme beaucoup de fans. Pour ce film Star Wars 2026, je partais avec des attentes simples : on savait que le long-métrage ne conclurait pas la série (les studios avaient déjà confirmé des scripts prêts pour une saison 4). Mais j’espérais tout de même en apprendre davantage sur Grogu et son évolution.
J’avais aussi lu quelques critiques sans spoilers qui décrivaient le film comme moyen, sans prétention. Autant dire que j’étais prêt à tout, ou presque.
L’action à l’écran : entre scènes épiques et clins d’œil à l’univers Star Wars
Une ouverture spectaculaire avec 3 TB-TT
Le film démarre fort avec une séquence d’introduction où un agent impérial discute avec des gouverneurs de planètes. Ceux-ci sollicitent son aide contre des attaques de bandits. Sans surprise, le chef impérial refuse, exécute même l’un d’eux pour marquer son autorité, puis impose sa loi. C’est à ce moment que Din Djarin fait son entrée.
S’ensuivent des scènes de combat contre des Stormtroopers, où notre chasseur de primes préféré défonce tout sur son passage avant de poursuivre le chef impérial. Et là… il se retrouve face à trois TB-TT. Les plans en contre-plongée sont grandioses, les machines sont superbes, et l’artillerie ouvre le feu dans tous les sens. Notre héros les détruit tous les trois, jusqu’au moment où Grogu, accroché à son protecteur comme BD-1 sur Cal Kestis, tape frénétiquement sur son casque pour l’avertir d’un danger imminent (des grenades qui vont exploser). Mais Din Djarin a un dernier tir ajusté à faire, pour envoyer le chef impérial dans les rochers d’une falaise, avant d’activer son jetpack pour s’échapper in extremis.
Cette scène d’ouverture résume à elle seule ce que The Mandalorian 2026 a de meilleur : des visuels impeccables, de l’action rythmée, et un Grogu dans son rôle de compagnon aussi mignon qu’utile. L’émotion est au rendez-vous, entre tension, sourires et éclats de rire. On ne s’ennuie pas une seconde.
Le seul bémol : voir Din Djarin détruire trois TB-TT impériaux en à peine 15 minutes. On se souvient tous de Luke Skywalker sur Hoth, qui peinaient à en détruire un seul, au prix de grands efforts. Un TB-TT, c’est déjà impressionnant. Deux, c’est exceptionnel. Trois… c’est un peu too much. Mais bon, c’est le cinéma d’aujourd’hui : on en veut toujours plus.
Le générique : un hommage visuel qui marque les esprits
Après cette introduction musclée, on a droit à un générique où des X-Wing passent devant un coucher de soleil. Visuellement, c’est sublime. Un vrai régal pour les yeux.
Nal Hutta et les Jumeaux Hutt : une plongée immersive dans le lore Star Wars
Din Djarin et Grogu arrivent ensuite sur une planète abritant une cellule de l’Alliance, dirigée par Sigourney Weaver (on t’aime !). Comme dans la série, notre héros reçoit une mission : capturer un gradé impérial. Pour y parvenir, il devra passer par les Hutts, qui lui donneront l’emplacement de sa cible… contre un service.
C’est là que le film confirme son statut de gros épisode plutôt que de film Star Wars autonome. On a déjà vu ce schéma plusieurs fois dans la série. Mando doit aller capturer quelqu’un… Mando doit livrer quelque chose… Mais une fois qu’on accepte cette approche, on peut se détendre et profiter du spectacle.
Direction Nal Hutta pour rencontrer Les Jumeaux, deux Hutts frère et sœur, cousins de Jabba le Hutt. Ce n’est pas leur première apparition : on les avait déjà croisés dans Le Livre de Boba Fett (saison 2), lorsqu’ils voulaient reprendre le contrôle de Tatooine après la mort de Jabba.
Et c’est là que le film excelle : Nal Hutta n’avait jamais été aussi bien représentée au cinéma. La planète, avec sa végétation dense, ses marais, son brouillard et son atmosphère poisseuse, est fidèle au lore. L’arrivée sur place est visuellement impressionnante. On découvre ensuite le palais des Jumeaux (plutôt bien fait, rappelant celui de Jabba, mais avec une surcouche organique, voire champignonnaire), gardé par une armée de droïdes aux allures de récupération de la Fédération du Commerce. Des robots, donc, qu’on peut tous éliminer sans remords. Car depuis que Disney a repris Star Wars, on ne tue plus ou presque plus d’humains… ce qui donne parfois des scènes de combat un peu fades. (on se rappelle de la série Obi Wan, avec la 3ème sœur qui se fait juste embrocher par un sabre laser et puis… non en fait ça va, no prob Bob !)
Les Jumeaux proposent un marché à Din Djarin : sauver Rotta le Hutt (le fils de Jabba), prisonnier sur une planète et en danger de mort. On connaît les Hutts : ce sont de fins manipulateurs. L’embrouille est donc évidente.
Shakari et le combat de gladiateurs : Rotta dans l’arène
Changement de décor avec Shakari, une planète urbaine dense, un peu à l’image de Coruscant. On y apprend que Rotta est devenu un gladiateur, et que son dernier combat doit avoir lieu le soir même. Problème : ce sera aussi son dernier combat, car son laniste, le seigneur Janu, compte le tuer pendant l’affrontement.
Din Djarin parvient à voir Rotta dans sa cellule avant le combat et l’avertit du piège. Mais ce dernier, méfiant, ne le croit pas. Notre Mandalorien se fait capturer, et devinez la suite : il se retrouve dans la cellule face à Rotta.
Côté musique, on découvre un nouveau thème dynamique, une sorte de remix de la BO de la série. Le résultat est plutôt convaincant et s’intègre bien à l’action.
Le combat a lieu, et sans surprise, Din Djarin prend le dessus. Mais Janu avait un autre plan : il lâche une série de bêtes sur les deux combattants. Les fans des épisodes 4, 5 et 6 reconnaîtront le jeu de plateau présent à bord du Faucon Millenium, auquel jouent Chewbacca et 6-PO. Les créateurs reprennent même une attaque de monstre exactement comme Georges Lucas l’avait filmée.
Bref, grosse baston, mais les deux acolytes s’en sortent vivants et parviennent à décoller.
Quelques remarques sur cette séquence : malgré les épées, les haches et les dents partout, personne ne semble blessé. On notera tout de même qu’un des adversaires se fait éliminer par Din Djarin une fois dehors, pour la forme. Le clin d’œil au jeu de plateau est bien trouvé, et on voit que Dave Filoni (le nouveau patron des films Star Wars) continue de tisser des liens avec les anciens films.
Dernier point : Rotta. On l’avait déjà vu bébé dans The Clone Wars, donc pas de problème de ce côté-là. Mais sa voix en VO est déconcertante, même comparée aux autres Hutts. On dirait un mix entre Arnold Schwarzenegger et un didgeridoo. Et puis, ce six-pack sur un Hutt… franchement, ça fait bizarre. Ok, il fallait montrer que Rotta sait se battre, mais un Hutt n’a pas la morphologie d’un humain. J’ai du mal à imaginer une limace développant des abdos après des années de combat. Mais bon, why not ? Je salue tout de même le travail des animateurs : faire bouger une limace de manière aussi dynamique a dû leur donner des sueurs froides et leur procurer quelques cauchemars la nuit… alors chapeau bas à eux.
Retour au vaisseau et trahison : l’arrivée d’Embo
De retour dans leur vaisseau, Rotta révèle à Din Djarin que l’agent impérial qu’il cherche n’est autre que… Janu. Demi-tour, ils décident de l’intercepter, ce qui sera une formalité. Ils seront aidés par Zeb Orrelios, qu’on a découvert dans la série animée Star Wars Rebels. Pendant ce temps, Grogu continue de faire des siennes, et ça marche à chaque fois.
Ils ramènent Janu à la Rébellion (et là, vous apercevrez un caméo de Dave Filoni, avec son chapeau de cowboy). Puis Din Djarin contacte un transporteur pour que Rotta puisse partir sans encombre. Grosse erreur : ce transporteur est en réalité envoyé par Embo, un chasseur de primes déjà vu dans The Clone Wars (saison 2), accompagné de son fidèle chien.
Avant de repartir, le vaisseau de Din Djarin a besoin de modifications. Il fait donc appel aux Anzellans, ces petites créatures spécialistes en mécanique. Je les aime bien, et leur relation avec Grogu est tout aussi attachante.
La nuit tombe, et Embo revient en personne. Il capture Din Djarin et un des Anzellans.
Le combat contre le Dragon Serpent : toujours plus impressionnant
Grogu et le reste des petites bestioles sont restées sur place… Et là… ils décident ensemble de passer à l’action ! Mini-scène clin d’œil à Rambo, ou plutôt à Gizmo dans Gremlins : Grogu s’équipe comme un soldat de la tête aux pieds, prêt pour le combat.
Pendant ce temps, Din Djarin est livré aux Jumeaux, qui lui enlèvent son casque, brisant ainsi son Creed (un Mandalorien n’a pas le droit d’ôter son casque en public). Alors qu’il les menace, les Jumeaux appuient sur un bouton, exactement comme Jabba : une trappe s’ouvre sous lui, et il tombe dans un puits où l’attendent des hommes-poissons soldats et un Dragon Serpent colossal.
Ce n’est pas la première fois qu’on en voit un : il apparaît déjà dans The Clone Wars (saison 3), et surtout, dans L’Empire contre-attaque (1980), sur Dagobah, où R2-D2 se fait avaler par une créature sous-marine… qui finit par le recracher. C’était aussi un Dragon Serpent !
Bref, le combat est encore une fois du toujours plus. C’est un peu comme si Mando se retrouvait face à un Rancor niveau 10. Din Djarin, sans équipement, parvient à survivre après s’être fait mâchouiller et empoisonner, grâce à l’arrivée des renforts : la Team de Choc formée par Grogu et les Anzellans. Ces derniers, après être retournés à leur vaisseau, repartent dans l’espace chercher de l’aide.
Pendant ce temps, Din Djarin, trop grand pour leur minuscule vaisseau, reste sur Nal Hutta. Des soldats droïdes arrivent de partout. Il en détruit un maximum, mais finit par tomber dans les pommes à cause du poison.
Le moment le plus abouti : Grogu soignant Din Djarin
Heureusement, Grogu est resté et va s’occuper de lui. Et ce passage, je l’ai trouvé presque parfait pour le coup. On découvre un Grogu qui commence à agir comme un adulte, et à se débrouiller tout seul lorsqu’il le faut. Ok, quand il essaie de faire entrer Din Djarin dans une cachette en terre rappelant la maison de Yoda, et qu’il cogne plusieurs fois sa tête contre le fond, c’est encore une fois bien trouvé. Simple et efficace.
Mais ce que j’ai vraiment apprécié, c’est que ce moment incarne ce qui fait la force de Star Wars : raconter des histoires simples, en petit comité, perdu sur une planète, mais cruciales pour l’intrigue globale. Tout en sachant qu’autour, des événements bien plus vastes se déroulent.
C’est exactement ce qu’il se passe sur Dagobah, quand Luke se retrouve seul avec Yoda. Ou sur Hoth, lorsque Luke voit Obi-Wan. Ou encore dans L’Attaque des clones, quand Anakin retourne sur Tatooine avec Padmé pour affronter les Hommes des sables.
Ces moments offrent un contraste puissant. Et c’est exactement ce que The Mandalorian nous propose ici : une scène intime, où Grogu doit s’occuper seul de Din Djarin sur une planète inconnue.
Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais à ce moment précis, tout change : les musiques, les plans… On retrouve même l’ambiance des films les Ewoks, avec une petite créature qui se débrouille dans la forêt, comme Wicket. On retrouve les instruments de musique classique des vieux Star Wars, et un Grogu qui se démène au milieu des fougères.
Je mettrais ma main à couper que quand il essaie de chasser les lucioles qui tournent autour de lui, c’est un parallèle avec Wicket dans La Bataille d’Endor. Juste après, ils tombent sur un vaisseau crashé dans la forêt : celui du transporteur venu chercher Rotta. Son allure donne l’impression qu’il est là depuis des lustres… rappelant le vaisseau de Noah. Bon, je suis fan des Ewoks, vous l’aurez compris.
Bref, Grogu remet Din Djarin sur pieds, et ils décident ensemble d’en finir avec les Jumeaux.
Goldorak, Godzilla et un happy end
Pour y parvenir, ils devront affronter deux énormes droïdes protégeant les Jumeaux. La scène est sympa, avec des mouvements saccadés qui changent des robots ultra-lissés qu’on voit d’habitude.
Une fois la mission accomplie, et après la fuite d’Embo qui abandonne les deux Hutts à leur sort, Din Djarin les envoie se faire dévorer par le Dragon Serpent. On délivre Rotta, Ripley arrive (un autre caméo de Filoni) et défonce la base des Hutts avec des X-Wing et Y-Wing.
Verdict final : un bon Star Wars, sans sabre laser mais avec du cœur
Si je devais résumer le film The Mandalorian en une phrase, je dirais que c’est un bon film Star Wars. Sans sabre laser, mais avec du cœur. Certains éléments ne sont pas parfaits, mais d’autres sont très bien fichus.
Je vais être assez cash, ou mettre les pieds dans le plat comme vous voulez : avec Kathleen Kennedy partie et Leslye Headland absente du projet, on évite les écueils des dernières années. Pas de Wookies bigoudis, pas de je suis tous les Jedis en même temps, pas de somehow Palpatine returned, pas de Han Solo raté, pas d’histoires de jumelles sans queue ni tête… Enfin.
On a l’impression que je me console de peu, mais c’est l’inverse : j’ai envie d’y croire. J’espère que la licence va finir par se relever. En regardant The Mandalorian, j’ai passé au final un bon moment. Pas de catastrophe, plutôt de bons moments.
J’ai essayé de vous en raconter un maximum pour vous montrer que ce n’est pas un Grand Star Wars au sens des épisodes 4, 5 ou 6, ou 1, 2 ou 3, selon les générations (ne me parlez pas des 7, 8 ou 9, merci). On ne peut pas vraiment le prendre comme un film à part entière, mais plutôt comme un gros épisode du Mandoverse.
Il ne nous apprendra pas grand-chose de plus sur Grogu. Il faudra bien, j’espère, qu’ils tranchent un jour sur la suite à donner à ce personnage. Comme les Jumeaux le disent à Din Djarin : toi, tu mourras bientôt, mais lui vivra des centaines d’années. Quel est leur plan ? Mystère. En ont-ils seulement un ? L’avenir nous le dira…
En attendant, je trouve que ce film mérite sa chance. Et comme on dit de ce côté de la Galaxie… This is The Way. Pour rester dans l’univers, vous pouvez aussi découvrir notre test du Monopoly Star Wars Heroes vs Villains.
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